Privé de pension du jour au lendemain : il découvre qu’il est “mort” administrativement

Daniel, retraité de Marcq-en-Barœul dans le Nord, a été déclaré mort par erreur par la CPAM suite à une confusion d’identité avec un homonyme : privé de pension de retraite et de couverture sociale pendant plus de deux mois, il a dû prouver qu’il était vivant.

Tout a commencé le jour où ce septuagénaire s’est présenté à sa pharmacie pour un remboursement. Sa pharmacienne lui a annoncé que sa demande était refusée pour une raison surréaliste : son propre décès.

Une confusion d’identité avec un autre Daniel Dhoudain

Daniel n’était évidemment pas mort, mais un autre Daniel Dhoudain l’était. Suffisant pour créer une confusion totale auprès de la CPAM qui s’est trompée de Daniel. De facto, il a perdu tout ce à quoi il avait droit : sa pension de retraite et sa couverture sociale. « Se tromper à ce point-là, c’est une faute professionnelle. Ça peut vraiment arriver à n’importe qui. Surtout les gens qui s’appellent Dupont et autres. Ils ont du souci à se faire », s’est-il insurgé au micro de TF1. Découvrez notre article sur la retraite Agirc-Arrco : la pension de mai 2026 sera versée plus tard que prévu, voici la nouvelle date.

Un certificat de vie signé par la maire pour prouver qu’il était vivant

La situation s’est débloquée lorsque Daniel a obtenu auprès de sa mairie un certificat de vie signé de la main de la maire Delphine Hepner. « Je vous remercie, ça me sauve la vie », ironisait encore Daniel en possession de ce document qu’il a envoyé à ses trois caisses de retraite. Plus de deux mois après le début du cauchemar, son dossier a été réactivé et les paiements reprogrammés. La CPAM a promis de revoir ses procédures pour éviter de pareilles erreurs à l’avenir. Retrouvez également notre article sur l’Agirc-Arrco : 1,4 milliard d’excédent en 2025, les pensions bientôt revalorisées ?

Conclusion

Cette mésaventure kafkaïenne illustre les risques réels des erreurs administratives liées aux confusions d’identité, particulièrement pour les retraités qui dépendent uniquement de leur pension pour vivre. Saviez-vous qu’une simple erreur d’homonymie à la CPAM pouvait entraîner la suspension immédiate de votre pension de retraite et de votre couverture sociale pendant plusieurs mois, et pensez-vous que les procédures de vérification d’identité doivent être renforcées pour éviter ce type de situation ? Donnez votre avis en commentaire.

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