Après plusieurs années de gel partiel, les prestations CAF pourraient enfin être revalorisées en 2026. Une hausse attendue du RSA, de l’AAH, des allocations familiales et autres aides clés. Le budget 2026 de la Sécurité sociale ouvre la voie à un dégel des aides sociales. Objectif : compenser l’inflation qui grignote le pouvoir d’achat des foyers modestes. Plusieurs prestations versées par la CAF, dont le RSA, l’AAH, la prime d’activité ou l’allocation de rentrée scolaire, pourraient être revues à la hausse dès janvier prochain.
RSA et AAH : des montants revus à la hausse
Le RSA pour une personne seule atteindrait 652,34 €, contre 607,75 € actuellement. Un couple sans enfant toucherait 978,51 €, et 1 369,92 € pour un couple avec deux enfants. L’AAH, de son côté, serait portée à 1 042,62 € maximum. Ces montants sont indexés sur l’inflation annuelle, calculée entre février 2025 et janvier 2026. Une revalorisation automatique prévue par le Code de la Sécurité sociale, afin de préserver le niveau de vie des allocataires.
Les allocations familiales ajustées selon les foyers
En 2026, les allocations familiales pourraient évoluer entre 38,11 € et 152,41 € pour deux enfants, et entre 86,92 € et 347,66 € pour trois enfants, selon le revenu du foyer. De son côté, l’allocation de rentrée scolaire (ARS) grimperait à 427,29 € pour les enfants de 6 à 10 ans, et jusqu’à 466,49 € pour les 15–18 ans. Des hausses bienvenues, surtout dans un contexte où les coûts liés à l’éducation ne cessent de croître. Retrouvez notre article sur la bonne nouvelle pour les dirigeants de PME : l’abattement retraite de 500 000 € est prolongé.
Revalorisation des aides spécifiques peu médiatisées
Certaines aides moins connues seraient aussi revues à la hausse. L’allocation de solidarité spécifique (ASS) atteindrait 19,50 € par jour, tandis que l’aide universelle d’urgence passerait à 260,94 € minimum. L’AEEH, destinée aux familles avec enfant en situation de handicap, serait portée à 153,17 €. Ces montants permettent de soutenir les publics vulnérables, en garantissant une aide ajustée à leurs besoins spécifiques.
La prime d’activité toujours centrale pour les travailleurs modestes
La prime d’activité, qui soutient les travailleurs à faibles revenus, serait revalorisée avec un montant maximal de 638,91 €. Ce dispositif reste essentiel pour encourager l’activité professionnelle tout en garantissant un complément de revenu significatif. Elle s’inscrit pleinement dans la stratégie de lutte contre la précarité. Retrouvez également notre article sur la prime d’activité : faut-il avoir un salaire minimum pour la toucher ?
Conclusion
En 2026, l’État semble vouloir rétablir une dynamique de soutien social plus forte, avec des aides indexées sur l’inflation et un budget orienté vers la justice sociale. Ces revalorisations pourraient améliorer concrètement le quotidien des allocataires CAF, tout en renforçant la protection des plus fragiles. Et vous, êtes-vous concerné par ces hausses ? Partagez votre expérience et vos attentes en commentaire.
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